VIRGINIE EFIRA
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RadioNova-le 3/20/2019
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Video-CLaire Chazal recoit Virginie Efira dans l'émission Entrée libre-France5-le 5/11/2018

 

Interview radio de Virginie Efira et Catherine Corsini-Entrez sans frapper-par Nicolas Buytaers-La1ere-2/11/2018

Interview_de_Virginie_Efira_et_Catherine_Corsini-Entrez-sans-frapper
France culture-le 1/11/2018

Interview de Catherine Corsini par Marie Richeux sur France culture le 1/11/2018

Interview de Catherine Corsini par Marie Richeux--Par_les_temps_qui_courent-France_Culture-le 1 novembre 2018
 
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RTL radio-1er novembre 2018

Virginie Efira et Niels Schneider étaient les invités de Stéphane Bern dans l'émission "A la bonne heure, le 1er novembre 2018 sur Radio RTL 

A_La_Bonne_Heure_avec_Virginie_Efira_et_Niels_Schneider-par Stéphane Bern- le 1/11/2018
 

Vidéo :Interview de Virginie Efira et Niels Schneider à propos d'Un amour impossible de Catherine Corsini en salles le 7 novembre prochain-Quotidien avec Yann Barthès-TMC-29 octobre 2018

 

Video:  Virginie Efira-"La joie, c'est aussi un acte de courage"-L'invité de 7H50-par Alexandra Bensaid, le 31 octobre 2018

ITW sur Europe 1

Virginie Efira est l'invitée de "Un dimanche de cinéma" sur Europe 1-le 1/04/2018 

Virginie nous parle du doublage de Croc-Blanc et de ses futurs projets cinématographiques (interview complète  : plus ou moins les 23 premières minutes. Le sujet de Blessed Virgin est abordé quelques minutes en  fin d'interview) .

Virginie annonce aussi un nouveau film qu'elle tournera  avec Justine Triet....

Un-dimanche-de-cinema-01-04-18
Interview radio
Emmanuelle Cuau / le musicien Alexandre Lecluyse (PRIS DE COURT)-soundcloud.com/cinezik / 4 avril 2017
ITW sur Radio Bel RTL
Interview de VVirginie Efira- C'est tout vu - Radio Bel RTL- le 21 mars 2017 à propos du Télévie et de Pris de court
ITW radio sur Europe1
A l'occasion de la sortie du film "Pris de court" d'Emmanuelle Cuau mercredi, Virginie Efira est l'invitée de Par ici les sorties sur Europe1, le 25 mars 2017
Police de Anne Fontaine

Un film avec Virginie Efira, Omar Sy et Grégory Gadebois (en tournage actuellement))

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Sibyl, de Justine Triet

En salles le 24 mai 2019

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Benedetta, P. Verhoeven

Un drame historico-érotique dans lequel Virginie Efira incarne une nonne, soeur Benedetta Carlini, en salles en 2020

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Continuer, de J. Lafosse

Un drame au cinéma le 23 janvier 2019

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Un amour impossible

Un film de Catherine Corsini au cinéma le 7 novembre 2018

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Le grand bain

Un film choral de Gilles Lellouche en salles le 24 octobre 2018

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Documentaire

Documentaire historique sur le cinéma durant la Révolution russe avec la voix off de Virginie Efira

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Pris de court 29/03/2017
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Victoria: 14 sept. 2016
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Un homme à la hauteur
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Le goût des merveilles
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Virginie_Efira.mp3 (71,45 Mo)
France Inter : SI TU ÉCOUTES, J'ANNULE TOUT Jeudi 23 février 2017 Par Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek Nouvelle occasion de parler du film "Victoria" mais aussi du fim à sorir le 29 mars "Pris de court"
Et ta soeur
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Virginie Efira sur RTL radio

Virginie Efira dans "Laissez-vous tenter" du 23 août 2016 nous parle de cinéma dans la cadre du festival du film francophone d'Angoulème

Interview de Virginie Efira-Laissez-vous tenter-RTL radio-23 août 2016
Europe 1

Europe1-Un dimanche de cinéma avec-les acteurs de l'année Omar Sy et Virgine Efira-le 31 12 2016

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Version Fémina 893

12/05/2019 14:20:00

Version Fémina 893 -Spécial Cannes 2019

Sommaire:: Rencontre – Virginie Efira, « Je n’ai jamais été une actrice comique »

Elle va créer la sensation à Cannes avec son nouveau film, « Sibyl », de Justine Triet, en sélection officielle et dans lequel elle est impressionnante. Une année en or pour l’actrice qui, film après film, affirme son grand talent. Conversation franche et chaleureuse avec une femme naturelle et généreuse.

Article: Virginie Efira : « Je n’ai jamais été une actrice comique »

Elle va créer la sensation à Cannes avec son nouveau film, « Sibyl », de Justine Triet, en sélection officielle et dans lequel elle est impressionnante. Une année en or pour l’actrice qui, film après film, affirme son grand talent. Conversation franche et chaleureuse avec une femme naturelle et généreuse.

Comment avez-vous accueilli la sélection cannoise de Sibyl, qui concourt à la Palme d’or ?

Virginie Efira - Cet honneur raconte une histoire, notre histoire avec Justine. Je me souviens de la première fois où nous nous sommes vues, de notre coup de foudre intellectuel et amical, d’une forme de reconnaissance malgré nos parcours si différents. Et puis, il y a eu la « vraie » rencontre sur le tournage de Victoria. Nous sommes devenues si proches qu’une sorte de tabou s’était installé : je n’osais pas l’interroger sur son prochain film pour ne pas l’embarrasser, au cas où elle aurait eu envie de travailler avec quelqu’un d’autre… Je voulais qu’elle se sente libre, sans culpabiliser. Et j’ai eu la grande chance qu’elle m’offre Sibyl. Au début, je me demandais comment nous allions travailler ensemble, avec ce rapport presque familial qui nous liait désormais, mais, finalement, cette intimité nous a permis d’aller plus loin. Plus l’acteur est en confiance, plus il s’abandonne à son metteur en scène.

 Vous avez besoin de travailler avec des cinéastes que vous admirez ?

Virginie Efira - C’est le cas pour tous les acteurs, mais nous n’en avons pas toujours la chance ou la possibilité. On se raccroche alors à ce que l’on peut. La machine s’actionne assez naturellement avec Paul Verhoeven, qui m’a dirigée dans son prochain film, Benedetta, ou avec Justine, à qui je dois tellement. Depuis Victoria, on me propose des personnages bien plus divers. Je ne peux donc que m’en remettre totalement à elle aujourd’hui, et j’y vais presque à l’aveugle parce que j’ai confiance et qu’elle est intelligente. Avec elle, l’égalité ne fait aucun doute, la question du genre ne se pose même pas, ses sujets parlent à tous. Il y a une essence similaire dans ses films, un questionnement qui s’approfondit avec plus d’audace et d’ambition. Dans Sibyl, on suit, certes, une femme, mais, surtout, un individu qui nous plonge dans les abysses de l’inconscient et soulève des questions essentielles sur ce qui nous guide, ce qui est pulsionnel, acquis ou inné, sur ce que l’on fait de ce qui nous est transmis…

 Sibyl est un personnage complexe qui se débat avec ses addictions, son passé, les affres de la création, la maternité… Comment l’avez-vous appréhendée ?

Virginie Efira - J’ai la chance d’être câblée un peu comme Justine. Cela m’a aidée pour comprendre cette femme dont on lit difficilement les contours. On a parfois la sensation d’avoir une idée très claire de ce qu’elle ressent, mais on la perd l’instant d’après. Il faut lâcher prise et accepter qu’il puisse y avoir une partie de soi dans le personnage, une sorte d’extrapolation. C’est un processus assez flou que j’ai moi-même du mal à expliquer.

 Elle est maman, psy, mais fait passer l’écriture avant tout…

Virginie Efira - A la lecture du scénario, j’ai en effet été étonnée par son besoin viscéral d’écrire. Elle doit aller chercher quelque chose en elle. Alors, quand elle rencontre cette jeune actrice jouée par Adèle Exarchopoulos, pour laquelle j’ai énormément d’affection, Sibyl se laisse guider par une sorte de pulsion qui la pousse à fouiller dans sa propre vie, à faire son propre travail psychanalytique. Le film dit aussi des choses très belles sur la fiction qui s’invite partout dans notre vie. Tomber amoureux, par exemple, c’est aussi écrire une histoire dans laquelle on imagine l’autre, on le fantasme, et, après la rupture, on en a parfois un souvenir erroné.

La psychanalyse a un rôle central dans le film. En avez-vous déjà suivi une ?

Virginie Efira - Oui. Et même avant cela, la psychanalyse me fascinait. Elle me passionne d’autant plus aujourd’hui, dans cette époque où l’on cherche constamment des réponses. J’ai également choisi un métier qui, à mon sens, se rapproche de la psychanalyse : c’est au moment où il accepte que ses contours soient flous que l’acteur peut donner du relief à ses personnages. Ma psychanalyse m’a aidée à le comprendre. J’en ai suivi une à une période où je me retrouvais dans des schémas de répétition. Je retombais toujours au même endroit et je voulais comprendre pourquoi. Pourquoi, par exemple, quand j’étais avec un homme, je n’avais aucun lâcher-prise, je contrôlais, car je voulais avant tout qu’il me trouve intelligente. Au final, je n’ai peut-être pas suivi un chemin assez long pour savoir exactement de quoi je suis constituée, mais il me reste des clés qui me permettent parfois de modifier mon regard. Certains changements dans l’existence ont aussi débloqué des verrous : le prisme devient évidemment plus global quand on devient mère.

Votre rôle est assez physique et vous jouez beaucoup avec votre corps…

Virginie Efira - Je ne vois pas comment le corps peut ne pas exister pour un acteur. Mais il est vrai qu’ici c’était particulièrement le cas pour la scène de l’ivrognerie dans laquelle je tombe. J’avais des bleus sur tout le corps et j’étais très fière de montrer à Justine à quel point je m’investissais pour elle ! On touchait parfois à des états un peu particuliers avec ce personnage.

 Après Un amour impossible, vous excellez dans le registre du drame. Vous y retrouvez-vous davantage ?

Virginie Efira - Je ne sais pas ce qui me convient le mieux. En ce moment, je tourne avec Albert Dupontel, et, face à sa fantaisie ou celle de grands acteurs de comédie que j’admire, j’ai l’impression de ne jamais avoir été une actrice comique. J’ai tourné des films du genre, j’ai peut-être une conscience du rythme, mais je ne suis pas douée pour les gags, ni même pour raconter des blagues. Pour tout vous dire, j’étais persuadée d’être comique dans Sibyl, sans doute parce que nous avons fait des prises très différentes, mais, finalement, pas du tout. Cela étant, si ce nouveau film a une tonalité différente de celle de Victoria, Justine n’a rien perdu de son humour. Il émane seulement peut-être davantage des autres personnages.

Tourner avec Niels Schneider, qui partage votre vie, c’est un atout ?

Virginie Efira - C’est en tout cas intéressant… et intimidant ! Paradoxalement, presque plus qu’avec un acteur que vous ne connaissez pas. Il faut avoir une grande confiance en son réalisateur, surtout lorsque l’on tourne des scènes très intimes, comme ce fut le cas dans ce film. Cela requiert un lâcher-prise particulier. On sent parfois qu’un cinéaste est resté trop timide pour filmer des scènes d’amour, mais Justine, elle, connaissait ma relation avec Niels. C’est assez étrange d’utiliser sa propre intimité devant une caméra. Niels m’a un jour dit cette phrase très juste : « Les scènes de sexe documentent finalement souvent plus sur la sexualité des metteurs en scène que sur celle des acteurs. » Si notre lien aidait pour créer une complicité immédiate, il ne faut en effet pas oublier que nous sommes au service des personnages. Cette histoire n’est pas la nôtre, mais celle de Sibyl et de son amant. Heureusement pour moi d’ailleurs !

 « Lorsque j’ai cessé d’avoir honte de me dire que je n’étais pas comme telle ou telle actrice, j’ai avancé. »

 Les scènes à Stromboli sont très belles et riches de références cinématographiques…

Virginie Efira - Au départ, Justine cherchait simplement un endroit exotique. Elle a ensuite pensé à Stromboli qui, de fait, convoque des histoires de cinéma très fortes. C’est en effet sur le tournage de ce film mythique que Roberto Rossellini et Ingrid Bergman, alors chacun en couple, ont vu naître leur passion. Du cinéma qui vient nourrir le cinéma ! Mais Stromboli, c’est aussi le volcan, la matière en ébullition qui évoque ce qui se passe dans la tête de la bouillonnante Sibyl. C’est aussi ce bruit constant qui vous remet dans la position qui est la vôtre, celle d’une miette de pain face à la création de la nature ! Je suis tombée amoureuse de cette île, j’aime beaucoup les endroits où le temps semble s’être arrêté avant les années 80. On a l’impression que la société de consommation n’est pas encore passée par-là.

 2019 est déjà une grande année pour vous : deux nominations aux César pour Un amour impossible et le Grand Bain, un film en compétition à Cannes, un tournage avec Paul Verhoeven… Doutez-vous encore ?

Virginie Efira - Je ne me pose pas la question de la légitimité au moment où je tourne. Même en dehors, cela n’intervient plus maintenant. Peut-être parce que je ne sais plus très bien ce que cela signifie. Certes, je n’ai pas fini le Conservatoire, j’ai été animatrice télé, et alors ? Lorsque j’ai cessé d’avoir honte de me dire que je n’étais pas comme telle ou telle actrice, j’ai avancé, je n’ai plus perdu de temps. J’ai forcé ma nature, suractionné un mécanisme de confiance pour y croire un minimum. Et des cinéastes comme Justine m’y ont aidée. Avec elle, j’ai appris à m’abandonner, à accepter des errances. C’est formateur, comme le fait de travailler avec Paul Verhoeven, dont le style est très différent. Quand je lui ai demandé ce qu’il voulait, il m’a répondu : « Vous savez ce que vous avez à faire. » J’ai bossé comme une malade pour lui proposer un truc fort, pour jouer cette femme possédée par Jésus dans Benedetta. J’ai toujours en tête l’idée que ça ne durera peut-être pas, mais, quand ça marche, je ne passe pas mon temps à me demander pourquoi.

 Vous avez aussi fait les bons choix…

Virginie Efira - Accepter un film de Verhoeven n’est pas un fait de gloire ! Cela ne se refuse pas. Il était plus difficile de dire non à des scénarios quand on m’en proposait peu. Mais je savais que, venant de la télévision, il fallait que mes choix aient du sens. J’ai refusé des films très visibles pour ne pas perdre de vue ce que j’aimais. Cela nécessite peut-être une forme de confiance en soi. Et puis, Justine est arrivée avec Victoria, un personnage plus dense que ceux dans lesquels on m’avait vue. Je ne sais pas comment elle y a pensé. Comme Verhoeven, d’ailleurs, qui m’a proposé quelque chose d’inédit. Ils ne sont pas du genre à suivre les évidences, même dans leurs choix d’acteurs. Et lorsqu’un cinéaste vous accorde une telle confiance, on la lui rend au centuple. Il peut subsister des doutes, mais il n’y a alors plus de peur.

 « Cannes hystérise un peu tout. Mais j’ai du recul et de l’humour, heureusement ! »

Vous avez coproduit Continuer, de Joachim Lafosse. Souhaitez-vous désormais vous investir différemment ?

Virginie Efira - Avec Victoria, j’ai touché une nouvelle façon de travailler, de collaborer et de vivre les tournages. Je ne voulais pas l’abandonner. J’étais, par ailleurs, ennuyée par le statut de l’acteur à qui l’on demande sans cesse ce qu’il fait en ce moment. J’avais honte de dire: « J’attends. » Comme si tous les réalisateurs se demandaient quels rôles trouver pour Virginie Efira… Je ne me vois ni réaliser ni attendre que cela tombe tout cuit, je veux initier des projets avec des cinéastes pour qu’ils se les approprient totalement, pour qu’ils se sentent libres.

 Le Festival de Cannes, c’est aussi la montée des marches. Etes-vous stressée par l’exercice du tapis rouge ?

Virginie Efira - ​​​​​​​J’ai un rapport assez pragmatique avec le trac : je ne l’appelle pas et il ne vient pas à moi en amont. Même pour un tournage avec Paul Verhoeven, qui me fait pourtant jouer des choses très spéciales ! Mais force est de constater que Cannes hystérise un peu tout. Même pour moi qui, dans la vie, m’amuse beaucoup de ceux qui prennent au sérieux ce qui ne le mérite pas. A Cannes, je me suis vue devenir cinglée parce qu’il me manquait une ceinture pour monter les marches. Une fille en panique, comme si elle avait égaré son enfant. N’importe quoi ! [Rires.] Mais j’ai du recul et de l’humour par rapport à tout ça. Heureusement!

 Quel est votre plus beau souvenir de la Croisette ?

Virginie Efira - ​​​​​​​Notre sélection à la Semaine de la critique pour Victoria. C’était le premier film où je me sentais aussi investie, il y avait une partie de ma famille dans la salle, les critiques nous suivaient et m’apprenaient même parfois des choses dans leurs papiers. Je n’avais jamais eu accès à de tels échanges avec mes rôles précédents. Je suis tellement heureuse d’y retourner cette année, surtout en sélection officielle. Il faut relativiser, profiter, s’amuser, mais c’est très important pour le film. Cela n’arrive pas tous les jours. Je suis encore plus bouleversée pour Justine, qui, en plus, attend un bébé, que pour moi. Bien sûr, je suis admirative et fière pour la cinéaste, mais plus encore pour l’amie drôle, généreuse et humble qu’elle est.

 Sibyl, de Justine Triet. Sortie le 24 mai.

 Anne Michelet

https://www.femina.fr/article/virginie-efira-je-n-ai-jamais-ete-une-actrice-comique

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Publié par Virginie EFIRA •   Ajouter un commentaire   0 commentaires





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M.A.
09/10/2016 21:57:21
Bonjour, hier et aujourd'hui, Virginie est à Lyon pour le festival Lumières 2016. Elle présente à La Fourmi "nous nous sommes tant aimé" et hier à la Cérémonie d'ouverture, elle était splendide.... Cordialement M.A.
Virginie Efira©2016